Je le sens, je vais mieux. Je reprend confiance en moi. Je devrai être heureuse de ces résultats, fière de moi, ne plus faire de crises d'angoisse tout les 2 jours et subir tout ce qui va avec devrai me faire plaisir mais ce n'est pas le cas... enfin, c'est mitigé, un peu paradoxale. Comment l'expliquer? C'est tellement compliqué... quoique peut-être pas temps que ça au fond... Toutes ces crises, ces idées noires, cette volonté que j'ai eu de vouloir me donner la mort, toutes ces choses qui étaient pour moi comme une porte de sortie de ce monde dans lequel on vit. Ces choses qui m'angoissait comme me rassurait du fait que je pouvai trouver en moi la force nécessaire de mettre fin à mes jours si la vie en devenai trop compliqué, trop difficile à gérer, insuportable à mes yeux. Aujourd'hui je vois cette porte se fermer peu à peu... et je me sens comme prisonnière de la vie. Cette sortie que je m'étais créée pour quitter ce monde en cas de besoin s'éloigne un peu plus chaque jours à mon plus grand bonheur, car je retrouve cette joie de vivre que j'avais perdu ou renié, comme à mon plus grand malheur car je me vois dans l'obligation de poursuivre le chemin qui m'est offert et d'accepter la vie... Cette vie que j'ai tant haïs, que j'aurai tant aimé me débarasser. Cette vie que je vois toujours aussi difficile et pourtant, au jour d'aujourd'hui, plus facile d'accès. A qui ou à quoi dois-je ce changement? Que c'est-il passée? Dois-je remercier mes proches? Mes amis pour leur soutient même quand-il ne savait pas vraiment qu'est-ce qu'il se passait? Dois-je vous remercier vous qui m'avais suivi, aidé et conseillé sans me connaître, vous qui m'avait permis de trouver une partie de moi à travers vos histoires différentes et vos ressentit sur ces 2 mondes qui sont la vie et la mort? Dois-je remercier mes psy qui ont su ouvrir en moi des portes différentes que celle qui mène à la mort? Pourtant j'avoue que certain gestes me manquent, aussi bizzard que cela puisse paraître, me faire du mal m'a entraîner dans des si grand moments de plénitude que je ne peux m'empécher de repenser à ses sensations sans envisager de recommencer... Mais aujourd'hui sa n'aurai plus les même effets car ce mal que j'en tant essayée de chasser n'est plus aussi présent qu'avant... je me sens plus sereine même si tout n'ai pas définitivement terminé, je me sens mieux... Maintenant la question reste de savoir si cet état de bien être va durer où si la rechute (comme sa a déjà était le cas) n'est pas si loin.